Pour les cabinets : experts-comptables, DRH, consultants
Vos clients vous posent des questions sur l’IA. Vous n’avez pas prévu de devenir spécialiste de l’AI Act. Cette page est pour vous.
Pour les experts-comptables, les DRH externalisés, les consultants RH et RGPD, et les avocats en droit social.
Qui est derrière : Adrien Bano, entreprise individuelle française, SIREN 919 929 463. Auteur des 35 guides publiés sur ce site et de chroniques sur l’AI Act au Journal du Net. Pas de cabinet, pas de commercial : vous échangez directement avec la personne qui rédige les documents.
Par où commencer
Deux façons d’équiper vos clients : recommander les documents et toucher 30 % sur chaque vente, ou prendre la licence et les remettre vous-même à tout votre portefeuille.
Le problème, vu de votre côté
L’article 4 de l’AI Act s’applique depuis le 2 février 2025 aux entreprises qui utilisent l’IA. Depuis sa modification par le règlement (UE) 2026/1744, il leur demande de prendre des mesures pour favoriser le développement de la maîtrise de l’IA de leur personnel, sans les contraindre à garantir un niveau précis pour chaque personne. L’article 4 ne prévoit pas d’obligation de documenter ces mesures ; une trace écrite permet toutefois de les montrer. Depuis le 2 août 2026, l’article 50 impose des obligations de transparence qu’il ne faut pas confondre : informer la personne qu’elle s’adresse à une IA et marquer les contenus générés dans un format lisible par machine pèsent sur le fournisseur de l’outil (paragraphes 1 et 2). Le déployeur, lui, doit informer les personnes exposées à un système de reconnaissance des émotions ou de catégorisation biométrique (paragraphe 3). Vos clients utilisent déjà ChatGPT, un CRM qui a ajouté une brique d’IA, un logiciel de paie qui trie des candidatures.
Ils vous appellent. Vous n’avez ni le temps de lire le règlement (UE) 2024/1689 modifié par le Digital Omnibus du 8 juillet 2026, ni l’envie de rédiger neuf clauses de politique d’usage pour chaque dossier.
Ce que nous proposons
Les mêmes documents que ceux vendus aux entreprises, mais utilisables pour l’ensemble de votre portefeuille, et personnalisables au nom de votre cabinet.
Vous n’avez pas de portefeuille suivi à l’année ? Manager de transition, consultant ponctuel, repreneur : la première formule est faite pour vous. Elle ne suppose aucun engagement et se limite à recommander, quand le sujet se présente chez un dirigeant que vous accompagnez.
1. Partenaire — gratuit, sans engagement
Vous recommandez, vous touchez 30 % sur chaque vente réalisée via votre lien. Aucun engagement, aucun minimum, résiliable à tout moment. C’est la formule pour essayer sans rien décider.
Sur le kit à 199 €, cela représente 59,70 € par client. Sur le pack à 990 €, 297 €. Et si vous orientez un confrère vers une licence cabinet : 447 € sur celle à 1 490 €, 870 € sur celle à 2 900 €.
Les licences sont des abonnements annuels, et la commission vaut pour chaque échéance, pas seulement la première. Un confrère que vous orientez vers la licence à 1 490 € vous rapporte donc 447 € par an, tant que son abonnement court.
Le lien reste valable 30 jours après le clic de votre contact. En cas de remboursement, la commission correspondante est annulée. Ces règles sont celles de Gumroad, qui gère le suivi et les versements.
Demander votre lien partenaire →
Le formulaire est hébergé par Gumroad et s’affiche en anglais : il demande votre adresse email et une phrase sur la façon dont vous comptez recommander les documents. Nous validons la demande, puis vous recevez votre lien. La commission de 30 % s’applique à tous les produits payants achetés par carte sur Gumroad depuis votre lien, y compris les deux licences cabinets ci-dessous et le dossier de consultation du CSE (190 € HT). Un achat sur facture, par virement, n’est pas suivi par le lien partenaire.
Ce que vous pouvez envoyer, si vous manquez de temps
Deux lignes à recopier telles quelles dans un mail ou un message, en y mettant votre lien :
L’AI Act demande à toute entreprise qui utilise l’IA de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l’IA par ses équipes (article 4). Des règles d’usage écrites en sont un moyen simple. Il existe un modèle à remplir en ligne : on voit le document se composer avant de décider quoi que ce soit.
Votre lien ouvre la démonstration, pas une page de paiement : le dirigeant remplit le document sous ses yeux, sans inscription, et décide ensuite. Votre commission est enregistrée dès le clic et reste valable trente jours.
Et si vous préférez prévenir tout votre portefeuille d’un coup, voici un courriel complet, à recopier tel quel. Il ne vend rien : il informe, et laisse le dirigeant juger sur pièces.
Objet : Une obligation sur l’IA que vous avez peut-être manquée
Bonjour [Prénom],
Un mot rapide sur un sujet qui revient de plus en plus dans nos échanges.
Une entreprise qui utilise l’intelligence artificielle doit prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l’IA par ses équipes (AI Act, article 4, modifié par le règlement (UE) 2026/1744). Écrire ses règles d’usage en est un moyen simple, et laisse une trace écrite. Et l’IA est souvent déjà là sans qu’on l’ait décidé : un salarié qui rédige avec un assistant, un logiciel que vous payez déjà et qui y a ajouté une fonction.
Ce n’est pas une question de taille : il n’y a pas de seuil d’effectif.
Il existe un modèle que vous pouvez remplir en ligne et voir se composer sous vos yeux, sans inscription, avant de décider quoi que ce soit : [VOTRE LIEN PARTENAIRE]
Si vous voulez qu’on en parle, dites-le-moi.
[Votre signature]
Envoyé à cinquante clients, ce courriel touche cinquante dirigeants qui, pour la plupart, ignorent l’obligation. C’est le geste qui distingue un partenaire actif d’un lien qui dort.
Et si un de vos clients a une question précise sur son cas, écrivez-moi : je réponds directement, cela vous évite de porter le sujet.
2. Licence cabinet — 1 490 € par an
Le kit de conformité utilisable pour tous les clients de votre cabinet, sans limite de nombre :
- politique d’usage de l’IA, registre des systèmes d’IA, journal des usages sensibles, note d’information au personnel ;
- documents personnalisables à votre en-tête ;
- mise à jour à chaque évolution du droit, pendant douze mois ;
- une note de synthèse par évolution, écrite pour un professionnel du chiffre ou du droit, pas pour le grand public.
Pour un cabinet de cinquante clients, cela revient à 29,80 € par client et par an. Vous facturez la prestation comme vous l’entendez.
Prendre la licence cabinet — 1 490 € par an →
Remboursement intégral sous 14 jours, sans justification.
3. Licence cabinet et formation — 2 900 € par an
La licence ci-dessus, plus :
- la formation Littératie IA & conformité AI Act pour votre équipe — sept heures en huit séquences, jusqu’à 25 participants, avec attestation nominative. Elle répond à l’article 4 pour votre propre cabinet ;
- un support de présentation prêt à projeter, à votre marque — un diaporama sur les échéances de l’AI Act et ce qu’elles impliquent pour une PME, avec les notes de ce qu’il faut dire à chaque page. Vous l’animez vous-même devant vos clients, et il est mis à jour en même temps que les modèles ;
- vos questions de fond traitées par écrit — vous nous adressez par email une question sur les textes, vous recevez sous un jour ouvré une réponse rédigée et sourcée, que vous reprenez à votre compte. Autant de fois que nécessaire pendant douze mois. Nous ne sommes jamais en contact avec votre client.
Prendre la licence et la formation — 2 900 € par an →
Remboursement intégral sous 14 jours, sans justification.
Ce que ce n’est pas
Nous préférons le dire avant plutôt qu’après.
- Ce n’est pas du conseil juridique. Nous ne sommes pas avocats. Les documents sont des modèles documentés, dont chaque clause cite le texte dont elle découle. L’analyse d’une situation particulière reste la vôtre, ou celle d’un avocat.
- La formation n’est pas certifiante et n’est pas prise en charge par les OPCO : la certification Qualiopi n’est pas obtenue à ce jour.
- Nous n’intervenons pas chez vos clients. Vous gardez la relation, entièrement. Nous fournissons la matière, vous fournissez le conseil.
- Il n’existe pas de « certificat AI Act » pour une entreprise utilisatrice, et nous n’en délivrons pas. Si quelqu’un vous en vend un, méfiez-vous.
Pourquoi nous plutôt qu’un cabinet de conseil
Parce que nous ne sommes pas sur votre terrain. Nous ne vendons pas de mission d’accompagnement, nous ne démarchons pas vos clients, et nous n’avons aucun intérêt à vous court-circuiter. Nous produisons des documents à jour, vous les utilisez.
Et parce que tout ce que nous écrivons est vérifiable : trente-cinq guides en accès libre, chacun citant ses sources et sa date de mise à jour. Vous pouvez juger la qualité avant d’engager quoi que ce soit.
Comment commencer
Les deux formules s’achètent directement, par carte, avec facture et remboursement sous 14 jours. Si vous préférez en parler d’abord, écrivez-nous : dites-nous combien de clients compte votre cabinet et quelle formule vous intéresse, et nous vous envoyons les documents en test, sans engagement, pour que vous les jugiez sur pièces.
Vous pouvez aussi juger sur pièces tout de suite : essayez un des documents — vous le remplissez, il se compose sous vos yeux, sans rien installer. Il y a aussi la check-list gratuite et les documents vendus à l’unité.
Questions fréquentes
Puis-je mettre mon logo sur les documents ?
Oui, avec la licence cabinet. Les documents se complètent avec vos informations et votre en-tête.
Mes clients savent-ils que les documents viennent de vous ?
Seulement si vous le souhaitez. Les documents portent une mention de source discrète en pied de page, que la licence cabinet permet de retirer.
Que se passe-t-il si le droit change ?
C’est précisément l’intérêt de la licence. Le règlement de 2024 a déjà été réécrit en juillet 2026, et deux nouvelles interdictions entrent en application le 2 décembre 2026. Vous recevez la version à jour et une note qui explique ce qui a changé.
Et si ça ne me convient pas ?
Remboursement intégral sous 14 jours, sans justification, comme pour tous nos produits.
Sources : règlement (UE) 2024/1689, texte consolidé au 27 juillet 2026 ; règlement (UE) 2026/1744 du 8 juillet 2026 ; règlement (UE) 2016/679.